ouvrages d'anne-marie jeanjean

Casse-tête

De sombres constats vont suivre, pour quelques uns emprisonnés dans des lettres volontairement grêles dont la fragilité incite à briser les grilles… ou comment exprimer, prolonger la révolte, susciter la réflexion. À présent, que faire de ma si infime place pour vivifier mes liens avec ce monde… sinon approfondir sans concession, cette danse de la lettre et de la langue, obstinément.
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Dans les yeux de Zazz'

Un livre pour l'oreille et pour l'oeil, un livre où les sons et les graphies se confrontent et se rencontrent, dansent en vis-à-vis et ensemble. Anne-Marie Jeanjean expérimente dans la langue comme sur la page une poésie visuelle qui émeut les mots et les lettres, rend sensible le sens en jouant avec jubilation sur les similitudes et les différences internes et externes des sonorités et des tracés.
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SANS - Brise Lames

Une écriture dans laquelle l'ordinaire est le théâtre de rencontres étranges, de violences éprouvées et évoquées avec une sorte d'indifférence à la fois absentée, attentive et combative. Les transformations réelles, les transformations rêvées et celles qu'effectue l'écriture se mêlent et nous entraînent dans un processus « dangereux » et passionnant, à l'étrange dynamique.
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Le stage d'athlétisme poétique

Anne-Marie Jeanjean transpose l'univers poétique dans plusieurs séquences humoristiques où défilent tour à tour une consultante pour sonder l'ampleur du mal-être, un atelier de mise en forme poético-athlétique et, finalement, l'éclosion poétique. Elle infléchit la poésie hors de son antre intellectuel et craintif en se frottant à la musculature collective, puis aux joutes verbales.
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Ainsi chantait Miss Drac'Ula...

Anne-Marie Jeanjean aime à poser des passerelles entre passé et présent. Elle écrit sur fond d'inventaire. Il y a de l'épique dans ce texte aux vers vertigineux. Et du sonore vociféré à défaut de pouvoir le chanter : " peux pas chanter - ça pleure partout / sous la peau - peux pas chanter / ça braille partout dans l'cerveau ". Et du visuel aussi, autant de traces en surimpression. Ainsi chantait Miss Drac' Ula... constitue sans doute l'ensemble le plus abouti pour approcher le travail multiforme de l'auteure
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La supplique au centaure

L'auteure s'adresse au centaure. Elle traverse millénaires et croyances diverses pour interroger l'origine du mythe, ce qui fait retour régulièrement dans les arts, mais aussi la place du savoir et de la conscience. Si la supplique entraîne le lecteur dans le questionnement à propos de nos sociétés hyper techniques, la réponse du centaure, créature d'encre et de peinture, renvoie à un futur pas si lointain.
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Si...Une phrase pour une vie

Si… (une phrase pour une vie): cette phrase est à chercher dans les vignettes d’écriture visuelle, elle est la dynamique de toute une existence tout en étant contrebalancée par « si je n’étais pas la fille de… ». Mais l’encre pour l’auteure, débordera toujours les mots ! Avec deux textes critiques de Patricio Sanchez et Bernard Teulon-Nouailles, ce dernier donnant une vision plus globale du parcours de l’auteure dans le domaine de la poésie visuelle. Format 17 x 27.5 – 28 pages – 20€ Éditions Cent Regards, collection AUTRE ART/ART AUTRE Michel Fressoz, Montpellier

Stèles pour un signe

En Chine, os, carapaces de tortues ou vases de bronze ont révélé des caractères très anciens dont la beauté, le mystère ne peuvent que stimuler l'imagination, la réflexion. Le poète, qui a choisi quelques-uns d'entre eux ayant en commun le signe de la femme, nous invite à les découvrir tout en questionnant leur sens, l'histoire ancienne et leur résonance tant avec son univers personnel qu'avec le monde actuel.
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21 lettres

Correspondance échangée AMJ et Armand le poète : prétexte pour faire plus ample connaissance en écrivant chaque lettre dans un graphisme différent. On frôle le dessin et d’autres choses plus fuyantes qui s’expriment autrement.
21 lettres sur papier paille pliées dans une pochette de papier Sennelier gris Format : 21 x 10 avec fermoir sur fil de jardin – 15€ – Tardigradéditions

Cependant

Cependant scande le texte, ouvrant un interstice de possibles; aussi infimes soient-ils, ils faut s’en emparer… Le pays n’est pas nommé, se laissant découvrir peu à peu. Cette « lettre à une jeune poète » est une exhortation à prendre appui sur sa culture, sur un passé que d’aucuns veulent effacer pour réécrire l’histoire à leur seul profit. Sous l’oppression, la poésie n’aide t-elle pas la prise de conscience en changeant le regard ? Dédié à celle qui se protège sous des noms d’emprunt – à celles et ceux qui se trouvent en danger… en ouvrant un livre.

Toi, elle, la seule

Ce texte interroge l’époque de ce début du XXe siècle où l’on meurt pour des écrits, des poèmes. Une époque de délation, calomnie, paranoïa collective, surveillance de tout instant, y compris par les proches, composent le lot quotidien avec « Au matin, ce que signifie/D’apprendre les morts de la nuit », sans oublier les fausses nouvelles et la peur partout, constamment.Dans cet univers noir, une femme Anna Akhmatova, aiguise son regard critique, protège sa liberté intérieure, résiste à l’acharnement qui, durant des dizaines et des dizaines d’années veut la réduire, étouffer sa voix, son écriture.

Bruits

Quand les mots ne suffisent plus dans la cacophonie du monde, face au nivellement et au formatage meurtrier des cultures.
Ed. Offerta Speciale, collection d’écriture visuelle – Carla Bertola et Alberto Vitacchio – Corso de Nicola, 20 – 10128 TORINO – Italie

La Veine Basilique

Le triptyque complet de la Cantate Barbare et de ses deux suites : Dérive et Memento. L’aventure singulière constituée par la rencontre avec un centaure dans une cathédrale, puis la traversée d’une sanguine d’Hubert Robert, ne vont pas sans provoquer une cascade de conséquences mis en évidence par le rythme effréné de l’écriture. Si l’attente tourmentée de Dérive succède à la course dangereuse, le pire est toujours présent, latent.
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En ce temps-là

A partir des « icônes » du sculpteur Attila (boites métalliques alimentaires travaillées en tant qu’icônes de notre temps) une courte fiction où se considère notre époque du point de vue de la consommation alimentaire. Tardigradeditions – 2001

Moisson de ténèbres

Un cauchemar ramène à la conscience des bribes de mémoire, d’images noires. C’est la première de ces moissons…

M.T

Un souvenir resurgit brutalement, refaisant vivre un échange entre deux femmes qui se connaissent assez peu… Mais ces quelques mots lézardent le temps.

Lettre à la folle

Hommage à la jeune folle familière de l’enfance qui a réveillé un émoi très secret.
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Atlas Imaginaire

Très bel ouvrage de poèmes anciens avec trois collages du peintre pragois Milos Noll. Galerie Soleil Noir – 1987 – Epuisé

Pour novembre

Triptyque de nouvelles poétiques intégrant neuf encres de Danièle Busquet. C’est l’interrogation du destin à travers les lames du tarot et les questions qu’elles suscitent ne font qu’épaissir le charme de cet univers singulier où les personnages du présent, (et ceux du passé en ombre chinoise… ) hantent une réalité instable : leurs fugues violentes ne servent qu’à faire resurgir malgré eux leur propre histoire. Editions Jacques Brémond – 1985
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Sables

Fiction poétique très éclatée qui fut écrite uniquement à partir de la photographie de A.L. Gueite qui clôture le livre. Les deux précédentes photographies de marine étant retravaillées par Anne Marie Jeanjean.

Via Scavi

Poésie en éclats, au rythme oppressant d’une célébration pour conjurer la disparition. Ce texte de la voix et du souffle qui laisse dores et déjà entrevoir ce que sera cette écriture bien plus tard, a attiré Georges Baal qui en a réalisé une version scénique au centre culturel du Languedoc à Montpellier en 1981 et 1982 ainsi qu’au centre culturel suédois à Paris en 1982. Georges Baal metteur en scène et récitant Christian Rugraff : acteur/performeur. 1ère édition épuisée (quelques copies disponibles chez Tardigradéditions) 1981.

Fréquence 243 MCS

Texte-collage noir et blanc à quatre mains où se joue la « provoc » de l’époque. Cette fréquence SOS en aviation (qui a changé) a -telle symbolisé peut-être bien autre chose à lire/voir le chaos renforcé par les collages effectués par Anne Marie Jeanjean sur des textes d’Alain Robinet. Nous ne faisons que voir les bandes télex, mais le crépitement de l’annonce des catastrophes petites ou grandes…
Quelques copies disponibles chez Tardigradéditions 1981.

Ouvrages collectifs

Busta Sopresa

Edition oferta speciale Turin, Italie
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Pas tout à fait la nef des fous

Rassemblés à l'initiative de Michel Cassir ils forment un choeur déconcertant ces imprécateurs dont les mots crus démasquent les oppressions virales en cours, ces buveurs de rêves épris de vins magiques ou de philtres étranges, ces performeurs à langue râpeuse et sonnante, ces explorateurs d'arythmies saisissantes, ces trouvères lyriques et méditatifs, ces rimbaldiens aux semelles de vent...
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Etoiles d'encre 20

Pourquoi la plupart des femmes n'écrivent-elles pas pour être lues et reconnues bien qu'elles tiennent souvent un journal et qu'elles soient des correspondantes fidèles et enthousiastes ? Et pourquoi dans certains pays cherche-t-on à faire taire celles et ceux qui au contraire se refusent au silence ? Deux questions qui ont guidé en parallèle notre réflexion depuis la création d'Etoiles d'Encre.
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Etoiles d'encre 63-64

Folles ? disons-nous ? Bien sûr. Folles d'aimer sans mesure, folles de nos fragilités et de notre force, folles d'être ce lieu de tous les liens, de toutes les espérances ; folles de nos corps citadelles, nos corps volcans, nos corps interdits. Ce sol matrice, temple de la vie, lieu de toutes les entraves mais aussi de toutes les libertés, de tous les désirs, de toutes les exaltations. Folles de se fondre en l'autre, car l'autre est Autre.
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Muse toi-même !

NADINE AGOSTINI, EDITH AZAM, PAULINE CATHERINOT, ANNE-MARIE JEANJEAN, EMMANUELLE K. , CLAUDIE LENZI, ALICE POPIEUL, Muse toi-même ! Anthologie arbitraire de poésie féminine au XXIe siècle, sous la direction de GUILHEM FABRE (poésie), mars "Poète, prends ton luth et me donne un baiser" ? Inspiratrice passive, la muse n'est définitivement plus.
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Les Trobairitz

Un ouvrage captivant et instructif sur le vécu de l’écriture, les intérêts et la spécificité de chacune de ces poètes dont la présence au monde plonge ses racines dans notre héritage culturel comme le démontre l’helléniste André Vinas dans sa préface qui est aussi un historique et même, à plusieurs égards, une réhabilitation.

Mai 68, échos du Languedoc

Une enfant de dix ans, son grand frère en route pour l'Asie, un commerçant montpelliérain, un photographe amoureux, un militant d'extrême droite, un étudiant guinéen, une journaliste stagiaire, une jeune Oranaise, une étudiante allemande, un peintre à l'explosif, un alchimiste... Destins croisés, qui s'enlacent ou se heurtent au fil de quinze nouvelles tissées par des auteurs du Languedoc-Roussillon.
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Nouvelles de la révolte

1907 : Les hommes et les femmes du Languedoc-Roussillon se révoltent pour défendre leur terre, le fruit de leur travail, leur dignité. Toute la région est debout. Dans toutes les villes, des centaines de milliers de citoyens s'opposent au pouvoir politique, à ses soldats, à un certain Clemenceau. 2007 : Que reste-t-il de cette révolte, de ces "gueux" en colère, dans notre mémoire collective ? Comme une trace du souvenir, cette anthologie recueille seize "Nouvelles de la révolte"
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Autres ouvrages

La voix du vent

Une jeune femme figée dans une éternelle adolescence essaie de communiquer son monde. Ce sont ses tentatives répétées qui sont ici relatées par le duo de mère-sur-gardiennes- face à un témoin étranger.

Illustrations: Aline Jansen – Editions Nacsel -1999

La cuirasse

D’un fragment de texte, le photographe Didier Leclerc a réalisé un pré-montage-sculpture qu’il a photographié. C’est à partir de ces photographies que Anne Marie Jeanjean a disposé un transparent sur lequel elle a réécrit et ajouté du texte, accentuant l’effet de page éclaté.

Editions Atelier N 89 – (édition limitée) – 1994 – Épuisé

Anne-Marie Jeanjean et Shanshan Sun,

Ou une rencontre et ses imprévus

Shanshan Sun

Calligraphe, poète, peintre

Shan Shan Sun est une figure à Montpellier. Opposant au régime communiste, il est aussi l’un des huits calligraphes diplômés en Europe et le fondateur d’un nouveau style: la calligraphie libre.

“De conversations en conversations, depuis plus de vingt ans, nos causeries nous ont amenés à écrire des livres. D’une poète pratiquant l’écriture visuelle et un peintre-calligraphe… quoi de surprenant ?
C’est l’écriture sous ses différentes formes ainsi que l’Histoire qui en ont été nos fils conducteurs.
Le projet de traduire s’est installé par la suite.
Mais n’est-ce pas la dynamique de l’échange, dans l’attentive et mutuelle curiosité, qui fait tout le sel et la richesse de cette expérience périlleuse qu’est la traduction ?” AMJ.

Stèles pour un signe

En Chine, os, carapaces de tortues ou vases de bronze ont révélé des caractères très anciens dont la beauté, le mystère ne peuvent que stimuler l'imagination, la réflexion. Le poète, qui a choisi quelques-uns d'entre eux ayant en commun le signe de la femme, nous invite à les découvrir tout en questionnant leur sens, l'histoire ancienne et leur résonance tant avec son univers personnel qu'avec le monde actuel.
Je le veux !

Anthologie de poésie chinoise

Cette édition bilingue présente une sélection de poèmes évoquant deux formes de modernité. D'abord, la période allant de 1917 à 1939, puis celle s'étendant de 1987 à 2014 pour une confrontation onirique de ces écrits et de leur rapport à la tradition.
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Le cheval de Mingdao

Ces variations à quatre mains sur les échos du passé évoquent Chomin, Yuexiu et Mingdao à travers quelques réflexions et interrogations dialoguées entre les deux poètes. En effet, celles-ci - en laissant une large part à la subjectivité des deux auteurs et ne pouvant trouver place dans «L'Encrephoenix» qui retrace au plus juste l'histoire de cette famille - ont permis un autre jeu de résonances... à travers un «là-bas/maintenant» plus personnellement abordé. Editions Jacques Brémond – 1985
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Poèmes de prison

Pour la première fois, en 2007, ces poèmes paraissent en Occident. La traduction en fut particulièrement délicate , argot et seutchouanais étant mêlé au mandarin. Nous avons essayé de respecter le plus fidèlement possible le texte et « l'esprit du texte ». Notre traduction du Grand Massacre a été reprise dans l'Empire des Ténèbres. Depuis 2011 cet auteur vit maintenant en Allemagne
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L'os et l'esclave

Comment l’imagination et la créativité peuvent vous envoyer en prison… ou… comment pouvait-on en Chine, devenir DISSIDENT… Tel est le témoignage de SUN Shanshan au cours de ses rencontres avec Anne-Marie JEANJEAN où les deux traditions poétiques ainsi que l’idéologie vont inter-réagir.
Je veux !

L'encre Phoenix

De la fin du 19e siècle, au temps de l'avant dernier empereur, jusqu'aux années 1960, ce volume est le témoignage authentique de la vie d'une famille chinoise qui subit de plein fouet le télescopage de l'ancienne et de la nouvelle Chine, à travers son "âge d'or'", ses difficultés, ses deuils et ses douleurs. Le fil narratif épouse les paroles de Shanshan, cadet de la quatrième génération, tandis que citations et réflexions pointent régulièrement le passé millénaire de la culture chinoise.
Je veux !

Dans le souffle du sabre

Ecoutez l'interview des jardins d'Isis juste ici!
YU Xuanji – poète du 9e siècle chinois, présente dans des anthologies mais peu connue hors cercle de connaisseurs – est publiée et commentée. Son histoire est marquée par une culture raffinée et libre, accusée probablement à tort de prostitution et d'avoir assassiné son chaperon. Condamnée après un procès sous influence, sa voix traverse les siècles et parvient comme un gage de vérité blessée.
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